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Généraliser le Digital Learning pour construire l'organisation apprenante
01 SEPTEMBRE 2018
Réussite et généralisation du digital learning sont presque synonymes. Mieux encore : la généralisation du digital learning conditionne l'émergence de l'organisation apprenante où chacun est à la fois sachant et apprenant, participant du social learning. De l'importance que les services formation doivent accorder à ce nouvel objectif : viser la généralisation du digital learning. Le sujet sera traité par Féfaur et MOS-MindOnSite dans leur webinar du 20 septembre.

Si le Digital Learning ne réussissait pas, il ne s'étendrait pas à la vitesse qu'on lui connaît dans les entreprises comme dans les pratiques personnelles. Mesuré par le taux d'adoption, le nombre d'utilisateurs est donc un facteur de réussite du digital learning. On n'en est pas encore au plébiscite du e-commerce (plus de 82% des internautes achètent en ligne, selon Médiamétrie), mais que 15% des salariés (nombre total d’abonnés aux plateformes LMS correspondant aussi à celui des actions e-learning rapporté au total des actions de formation) se soient mis au digital learning est loin d’être déjà négligeable. Au reste ces chiffres sont nettement supérieurs dans les grandes organisations dont 35,5% avaient déjà connecté plus de 60% de leurs salariés, et 51,9% prévoyaient d’en connecter plus de 60% à deux ans (source Panorama sur l’usage des plateformes LMS dans les grandes entreprises, Féfaur 2016+).

Le taux d'adoption est donc une première mesure possible du niveau de généralisation du digital learning dans une entreprise. Mais il ne suffit pas, car cette généralisation doit se confirmer dans la durée, à travers ce qu'on qualifie de taux d'usage, et qui correspond à la fréquence d’utilisation du digital learning par les salariés. Difficile de parler de réussite définitive, quand 100% de la population cible s'est connectée par curiosité au premier module e-learning lancé dans l'entreprise !

Taux d'adoption et taux d'usage doivent donc être combinés pour déterminer le niveau atteint par le digital learning dans l'entreprise, à travers le recueil des données issues de la plateforme de formation et de son écosystème d'outils. Consultation, observation des données, prise de décision portant sur les deux objectifs clés : comment développer l'adoption ? comment développer les usages (la question de l’engagement des apprenants) ? Parmi toutes les actions à mener, on on notera toutefois le rôle crucial du marketing de la formation (au service du taux d'adoption comme du taux d'usage) et du design des contenus pédagogiques digitaux. Le marketing ne suffit pas, car on n'a jamais réussi à vendre durablement un produit qui ne convainc pas les clients ; le produit aussi bon soit-il restera sur les étagères si les clients n'en connaissent pas l'existence.

Généralisation et réussite du digital learning sont donc largement synonymes. Au-delà, l'organisation apprenante est une propriété émergente de cette généralisation. Car en effet dans un dispositif digital learning généralisé, les contenus finissent par être commentés, enrichis, donnant progressivement corps à l'EGC (Employee Generated Content, production et diffusion de savoirs par les collaborateurs), à une forme évoluée de Social Learning. 

Pour en savoir plus, le webinar du 20 septembre : "Vers la généralisation du digital learning"

Michel Diaz

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